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AAIS Armageddon
IA Button

Un clic pour signaler, une analyse pour trancher

IA Button pose un bouton de signalement dans la messagerie de vos collaborateurs et analyse chaque message transmis : en-têtes, expéditeur, liens, biais cognitifs. Ce qui est dangereux part à votre support ou à votre SOC, le reste se clôture d’un clic. Vos données restent hébergées en France.

du signalement à la clôture
1 clic
l’e-mail brut joint au rapport
.eml
clients dans plus de 20 pays
+600
  • Le constat

    Un e-mail douteux ne remonte presque jamais

  • Supprimé sans un mot

    Le message part à la corbeille, l’alerte avec

  • Transféré à un collègue

    Qui n’en sait pas plus, et ne signale pas

  • Une capture d’écran

    Ni en-têtes, ni lien d’origine, rien à analyser

Le dispositif

Signaler, analyser, clôturer

  • Le bouton de signalement

    Le bouton s’installe dans la messagerie que vos équipes utilisent déjà.

  • L’analyse IA du message

    Chaque signalement passe par la même grille, en-têtes compris.

  • Du verdict à la clôture

    Le message dangereux part au support ou au SOC, le reste se clôture d’un clic.

Dans le détail

Ce que reçoivent vos analystes

  • Rapport de signalement

    Score de confiance, résumé et indicateurs techniques

  • Analyse des biais cognitifs

    Autorité, peur, appât du gain : ce qui fait cliquer

  • En-têtes et tournures

    SPF, DKIM, DMARC, urgence et registre du message

  • Déploiement à distance

    Rien à installer sur les postes de travail

  • Signalement en mobilité

    Sur iOS et Android, via Outlook Mobile

  • Hébergement en France

    Rien n’est conservé au-delà du rapport

Vos questions

Ce qu’on nous demande sur le signalement

Nos collaborateurs signalent déjà tout et n’importe quoi.

C’est précisément ce que le tri automatique absorbe. Chaque message signalé est analysé avant d’atteindre un analyste : les faux positifs ressortent non dangereux et n’occupent personne, seuls les messages dangereux remontent. Le volume de signalements redevient un signal utile plutôt qu’une charge.

Qu’est-ce que ça change concrètement pour notre SOC ?

L’analyste ne repart plus d’un message nu. Il reçoit un verdict argumenté et l’e-mail d’origine au format .eml, prêt pour la rétro-analyse. Et les messages sans danger ne montent pas jusqu’à lui : c’est le premier objectif du produit, alléger le SOC.

Sur quelles messageries le bouton s’installe-t-il ?

Le bouton se pose dans la messagerie que vos équipes ouvrent déjà, sur le poste de travail comme sur Outlook Mobile, sous iOS et sous Android. Rien n’est à installer sur les postes : le déploiement se fait à distance, et le périmètre exact se cadre avec vos équipes techniques avant le démarrage.

Un analyste peut-il contredire le verdict de l’IA ?

L’analyse ne remplace pas votre décision, elle la prépare. Chaque verdict arrive avec le score de confiance qui le nuance et le résumé qui l’explique : un analyste peut donc le contredire en connaissance de cause. L’e-mail brut reste joint au rapport, précisément pour cela.

Un signalement remplace-t-il notre procédure d’incident ?

Non, il l’alimente. Le signalement produit un rapport daté, un verdict et l’e-mail d’origine : de quoi ouvrir un ticket ou déclencher votre procédure sans reconstituer les faits. Ce qui est dangereux part au support ou au SOC, le reste se clôture dans la console. Vos règles d’escalade restent les vôtres.

Que devient le contenu des e-mails signalés ?

Les données sont hébergées en France, dans un cadre conforme au RGPD, et la plateforme est certifiée ISO 27001. Le message brut n’est conservé qu’attaché au rapport, à destination des personnes qui traitent l’incident. Les accès se définissent avec vous, service par service.

Voyez IA Button sur votre messagerie

Une démonstration suit le parcours entier : le clic d’un collaborateur, l’analyse du message, puis le rapport tel qu’un analyste le reçoit dans son outil.

  • Certifié ISO/IEC 27001
  • Conforme RGPD
  • Hébergement en France